
ActusGoogle lance les publicités ciblées sur les centres d'intérêt (13/3/09) Les "Google Cars" bientôt en Belgique (13/3/09) Testez vos connaissances en informatique Le marketing électronique n'est pas touché par la crise ! (15/2/09) Un salon virtuel du livre (15/2/09) PrésentationMes publications
Lu pour vous
![]() | Certains n'en sont encore qu'au Web 0.0
Nous vivons actuellement la révolution industrielle de la « nouvelle économie ». Ce terme est apparu en décembre 1996 dans le magazine américain Business Week. Le début de la révolution a été fulgurant. Trop ! Au point que de nombreuses entreprises ont rêvé que tout le business serait électronique, et qu'on allait changer tous les modèles de travail. On a vu le résultat : la bulle a éclaté, et la nouvelle économie a vécu des heures difficiles, au point que l'e-business au sens large a été ressenti comme un mal plutôt que comme un bien. En Belgique comme chez nos voisins, l'impact de cet éclatement a été visible : dans le secteur de l'internet, par les difficultés financières de nombreuses entreprises (si pas la faillite de nombreux nouveaux arrivés), mais aussi chez de nombreux utilisateurs, qui n'ont pas osé prendre le train de l'e-business, par peur de payer les pots cassés de l'immaturité de cette nouvelle économie. Suite à cet éclatement, on a préféré au terme « e-business » des concepts beaucoup plus concrets : e-commerce, e-marketing, e-communication, e-collaboration, qui entraînent des choix stratégiques et des impacts organisationnels. Lentement, mais sûrement, chaque entreprise doit mûrir ses réflexions par rapport à l'impact de l'internet sur son métier : menace, opportunité, ou les deux. Et prendre attitude, en se positionnant : depuis celle qui considère que l'internet a peu d'impact sur son métier, jusqu'à l'entreprise innovante, profitant de l'internet pour se différencier sur son marché. De nos jours, peu d'entreprises ont encore une attitude neutre par rapport à l'internet. Par contre, de là à dire qu'elles tirent tout profit des technologies de l'information et de la communication (les Tic) pour obtenir des avantages compétitifs, il y a un fossé que je n'oserais pas franchir Web 2.0, Web 3.0 L'économie digitale se base sur de nombreuses technologies, dont le web. Et l'on parle de ses évolutions, qu'on appelle web 2.0 ou web 3.0. De quoi s'agit-il ? Le web 2.0 est caractérisé par la possibilité qu'ont les internautes de générer eux-mêmes du contenu, alors qu'ils ne pouvaient que le lire jusqu'à présent. L'utilisation du web s'oriente de plus en plus vers l'interaction entre les utilisateurs. Cette seconde génération de mode d'utilisation ouvre la porte à la notion de communautés et de services en ligne qui visent à faciliter la collaboration et le partage entre les internautes. Elle repose sur un ensemble de systèmes techniques plus intelligents qui permettent aux internautes de les utiliser sans compétences techniques spécifiques, et sur des modèles d'affaires qui rendent possibles la coopération et le partage de données et de services. On trouve dans cette catégorie des applications telles les blogs, les réseaux sociaux, etc. Le Web 3.0 est encore déjà utilisé dans certaines applications. Il permet principalement de personnaliser l'utilisation du web et de présenter à chaque internaute une information contextuelle, par exemple des résultats de recherche appropriés à son profil. Les petits, souvent oubliés Si le web 2.0 et le web 3.0 ouvrent de nouvelles voies de développement technologique et créent de nouvelles opportunités pour les entreprises, il faut bien reconnaître que ces techniques et modèles sont souvent l'apanage de grands groupes, de portails communautaires ou d'entreprises (parfois petites) très nichées, dont le modèle économique se base très fort sur une différenciation par les Tic. Pour les éditeurs de logiciels et les prestataires de services Tic, il est important d'anticiper. Il s'agit de proposer des solutions à la portée de toutes les entreprises, grandes, moyennes ou petites, qui souhaitent tirer profit de l'utilisation des Tic. Et force est de constater que régulièrement, elles sont bien loin du web 2.0. La première étape consiste à les faire passer du web 0.0 au web 1.0 ! N'oublions pas que notre tissu économique, notamment en Wallonie, est composé de petites entreprises, majoritairement de moins de 10 personnes. Les applications informatiques sont encore souvent basées sur un système de gestion de vieille génération, et de nombreux données sont stockées et traitées dans des tableurs de type Excel ! La migration stratégique vers l'e-Business au sens large doit se faire en ne jetant pas tout l'existant, que ce soit en termes d'applicatifs informatiques, ou en termes de processus et d'habitudes. Car la résistance au changement peut être forte lors de projets de ce type, et devenir cause d'échec Il faudra donc appréhender de manière progressive cette mutation des rôles En n'oubliant toutefois pas que si beaucoup de processus s'automatisent, se rationnalisent, se déshumanisent de nos jours grâce ou à cause de l'internet, rien ne remplacera jamais le contact humain ! L'arrivée des conférences vidéo n'a pas supprimé la classe affaires dans les avions ! | Derniers CommentairesLe livre en vente sur le portail Alapage Amazon cartonne pendant les fêtes de fin d'année 2008 (18/1/09) Calendrier
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||


